Presse

Revivez notre dernier live sur la formation pilote de ligne
Live Instagram sur les débouchés de pilote de ligne

Vous rêvez de devenir pilote de ligne ? 

Rendez-vous samedi 23/01 à 17h pour un #Instagramlive. Ce sera l’occasion pour vous de poser toutes vos questions sur les débouchés et le futur du métier de pilote !

Au programme : 

  • Prenez la parole en live, 
  • Découvrez la formation pilote de ligne, 
  • Échangez avec des élèves, 
  • Découvrez les débouchés. 

Pour faire de votre rêve de voler une réalité, connectez-vous samedi sur Instagram et posez-nous vos questions ! 

Astonfly au Salon virtuel l'étudiant

ASTONFLY vous invite sur son stand à l’occasion du Salon Virtuel organisé par l’Etudiant. Retrouvez-nous dans le hall « Métiers – Institutionnels – International ». Au programme de ce salon :

  • présentation de notre formation « Pilote de Ligne »,
  • échanges avec notre équipe,
  • téléchargement de notre brochure sur la formation « Pilote de Ligne »
  • prise de rendez-vous pour entretien individuel avec l’un de nos conseillers? 

Nous vous attendons nombreux dès jeudi 21 janvier !

Informations pratiques :

  • Date de début : jeudi 21 à 9h
  • 3 journées exceptionnelles les 21, 22 et 23 Janvier
  • En ligne jusqu’au 21 Février 2021

Connectez-vous ici 

Live Instagram sur la formation pilote de ligne

Compte tenu de la situation sanitaire et des mesures mises en œuvre, ASTONFLY annule sa traditionnelle Journée Portes Ouvertes de décembre et organise 2 évènements live durant la journée du jeudi 10 décembre ! Rendez-vous à 11h00 sur la plateforme Facebook : https://fb.me/e/dqzY9mW0k et à 18h00 sur Instagram pour suivre en direct la présentation de la formation Pilote de Ligne. 

Au programme de ces 2 Astonfly Live : présentation de l’école et de la flotte, échanges avec nos élèves, rencontre avec les différents métiers Astonfly, zoom sur les débouchés.

Inscrivez-vous dès maintenant !

Devenir Pilote c,'est maintenant article par Patrick Milward

Le monde est en crise, les chaines d’information ne parlent que de Covid et de pandémie, les informations économiques sont catastrophiques, et pourtant … Pourtant les lumières vertes s’allument sur les tableaux de contrôle. Les indicateurs montrent des signes très intéressants.

Avant, revenons sur le contexte. Décembre 2019, la Covid 19 commence à faire parler d’elle. En Chine, la maladie est déjà identifiée et les scientifiques commencent à regarder cela. Les politiques commencent à s’inquiéter. L’économie mondiale avec ses transports de marchandises et de personnes accélère la pandémie. En Europe, l’inquiétude monte avec les premiers cas et le taux de contagion est tel que les premiers confinements commencent. Et l’économie s’arrête. En Europe, plus de 90% du transport aérien a disparu du ciel, au niveau mondial c’est plus de 50%. Les compagnies aériennes souffrent, les fournisseurs aussi, puis les constructeurs et leur écosystème aussi. Une magnifique période de recrutement de pilotes, commencée fin 2017, s’arrête net. Et comme d’habitude, beaucoup croient que c’est la fin d’une industrie.

 
Mais, les spécialistes de l’industrie aéronautique savent déjà qu’il y a des raisons d’espérer. Si l’on regarde plus attentivement les analyses du transport aérien mondial depuis les années 70, on se rend compte que les crises n’ont eu que peu d’impact. Depuis les années 70, le transport aérien mondial a doublé en moyenne tous les 15 ans. Pendant ces 50 dernières années, nous avons eu des crises qui semblaient insurmontables et à chaque fois les passagers ont souhaité continuer à voyager. Ponctuellement, on peut voir sur les courbes des petits plateaux, voire même une petite baisse de courte durée, mais très vite cela redémarre. Les passagers et les marchandises demandent du voyage et l’obtiennent.
 
 
Cette fois ci, il y a une différence fondamentale. Lors de toutes les crises précédentes, l’économie et/ou les clients ont freiné le marché. Il y avait arrêt de la hausse des demandes. Cette fois ci, la demande est toujours là. L’économie mondiale ne demande qu’à redémarrer. Si les frontières s’ouvrent à nouveau, si les déplacements peuvent reprendre, alors ce sera un marché à la Jack London. La rivière figée ne demande qu’à éclater la glace de l’hiver qui la freine et l’emprisonne pour reprendre son court normal. Pour l’aérien, c’est la même chose. La glace c’est la Covid 19, mais la rivière du transport ne demande qu’à reprendre son développement. Déjà, les premiers indicateurs sont visibles. Le marché intérieur chinois, fort d’un contrôle sanitaire draconien, a repris son rythme d’avant. Un marché intérieur n’est pas le marché mondial. Certes ! Les échanges internationaux mettront un peu plus de temps à se rétablir. Le temps d’avoir un vaccin et des traitements performants, mais on y arrive. L’Angleterre autorise la diffusion du premier vaccin, la France sera très rapidement derrière et le reste de l’Europe avec.
 
Mais est-ce une raison suffisante pour entreprendre une formation de pilote professionnel maintenant ? Quelques éléments avant de répondre.
– Il y a encore quelques mois, tous les analystes parlaient d’un marché à plus de 17 milliards de passagers dans le courant des années 2030. Aucun analyste ne se rétracte aujourd’hui, ce sera peut-être la deuxième moitié des années 2030 ! Par contre, ils estiment que le redémarrage complet prendra environ deux ans.
– Les compagnies aériennes ont souffert. Financièrement très affaiblies, elle vont mettre deux ans à retrouver une capacité de production comme avant. Mais, les mêmes compagnies en profitent pour assainir leur organisation. Le « papy boom » des pilotes, qui était déjà là avant, a continué son œuvre. Ce mouvement s’est accéléré par des retraites anticipées souvent encouragées et aidées par les compagnies pour réduire la masse salariale des personnels navigants. Dans beaucoup de compagnies, un pilote sénior coute le double ou plus qu’un pilote junior. Une telle fin de carrière est triste pour les séniors, mais cela crée une opportunité pour les jeunes.
– Pendant les deux ans qui viennent les compagnies vont reprendre leurs activités et d’abord recruter les pilotes dans le vivier actuellement disponible. Des pilotes encore assez jeunes et toujours qualifiés. Mais après, ils auront besoin de nouveaux pilotes pour soutenir la croissance du marché.
 
« Mais cela ne justifie pas de commencer une formation maintenant ! » Et bien si, justement ! Une formation de pilote professionnel prend en moyenne deux ans. Deux ans de travail intensif, avec un engagement fort. Deux ans pour absorber toute la formation théorique et maitriser la pratique. Et après ces deux ans, être parmi celles et ceux qui seront aptes à une embauche dans un marché pleinement rétabli, qui a regagné son niveau d’avant, et surtout qui va reprendre sa course pour satisfaire la demande mondiale. Dans la courbe ci-dessus, vous voyez une crise du Covid qui creuse profondément la progression du marché, mais la remontée sera tout aussi spectaculaire. Créant cette courbe en V décrite par les économistes.
 
Vous en doutez ? Interrogez les gens autour de vous. Ils vous diront qu’ils n’attendent que cela de reprendre les voyages pour découvrir le monde, prendre des vacances, retrouver leurs interlocuteurs professionnels, revivre normalement.
 
Choisissez une bonne école, visitez la, interrogez la et lancez-vous !
Portes ouvertes formation pilote de ligne

Portes Ouvertes Formation Pilote de ligne – Samedi 19 septembre 2020

Venez-nous rencontrer à l’occasion d’une journée Portes Ouvertes, le samedi 19 septembre 2020 de 10h à 17h.

Au programme : Présentation des formations, conditions d’admission, découverte des moyens de formation et rencontres avec notre équipe et nos élèves pilotes.

Un rendez-vous à ne pas manquer ! Entrée libre. Renseignement au 01 39 56 05 26.

Attention, cet évènement est organisé sous réserve de la stabilité de la situation sanitaire en France. Restez informé sur son organisation en vous connectant sur www.astonfly.com

 

Centre de formation Astonfly

Aéroport de Toussus-le-Noble

Zone Ouest, Bât. 313

78117 Toussus-le-Noble

In English please article par Patrick Milward

Nous avons beaucoup de chance de travailler dans une industrie aussi intéressante, qui a permis la naissance du vol humain.  

Il est connu que le premier vol à propulsion humaine a été réalisé par les frères Wright à Kittyhawk, en Caroline du Nord, aux États-Unis. Depuis ce jour, le pays est devenu un paradis de l’aéronautique. 

L’Europe a été à la poursuite de cet objectif, et, c’est la France, qui est entrée en action et qui a marqué l’histoire de l’aéronautique avec de nombreux pionniers : Blériot, Deperdussin, Farman, …

L’autre partie de l’Europe n’est pas non plus restée dans l’ombre : Allemagne, Angleterre, Italie, les Pays-Bas. Tous, ont eu leurs héros volants. 

En bref, il y a eu beaucoup de bonnes fées autour du vol motorisé.

Au cours des décennies suivantes, et, d’autant plus, après la Seconde Guerre Mondiale, l’anglais est devenu la langue principale dans les compagnies aériennes. D’abord pour toutes les procédures formelles, les manuels et les instructions, et ensuite, pour tous les échanges vocaux dans le cockpit. 

Avec l’avènement des compagnies aériennes à bas-prix, qui embauchent des pilotes de différents pays, l’anglais est devenu la langue de référence, même pour les conversations « non réglementaires ».

Le mélange des nationalités à bord des vols commerciaux a rendu cette pratique obligatoire. 

C’est pourquoi, chez Astonfly, la formation ATPL Intégré se fait en anglais et qu’un test est donné à chaque nouveau candidat.  

Le plus souvent, nous sommes confrontés à de jeunes candidats dont la connaissance de l’anglais est nettement inférieure à la moyenne.

Même si nous faisions des formations en français, la capacité, pour ces futurs pilotes, à trouver un emploi, serait proche de zéro. Chez Astonfly, nous avons à cœur de former des professionnels mais le véritable objectif est de les former et de leur donner une meilleure chance de trouver leur place dans un cockpit. Et c’est là, le véritable dessein des centres de formations les plus sérieux.

Futurs pilotes ! Si j’ai un conseil important à vous donner, ce serait : 

Apprenez l’anglais !

Avant de prendre contact avec un centre de formation de pilotes professionnels, assurez-vous que votre anglais atteint, au minimum, le niveau C1 sur le standard européen de compétence linguistique.

Le travail acharné et le dévouement vous donneront un très bon niveau avec une formation purement aéronautique, mais le manque d’anglais de base pourrait vous empêcher de trouver un emploi. 

Vous pouvez aussi apprendre de façon ludique. Par exemple, regardez seulement des émissions en anglais sans sous-titres. Vous vous divertirez et apprendrez en même temps. 

Un autre conseil : écoutez la BBC au quotidien. Sans vous en rendre compte, vous capterez rapidement de plus en plus de mots et bientôt vous comprendrez les commentateurs. Apprendre l’anglais n’est pas si compliqué, il faudra essentiellement faire preuve de détermination.

Lisez anglais, écoutez anglais et le plus important de tous, parlez anglais !

Au pire, si l’aviation ne devient pas une réalité, vous aurez acquis un outil pour toute votre vie.

Au mieux, vous serez un pilote professionnel compétent.

Futurs pilotes, commencez à travailler votre anglais et souvenez-vous…

… in English please !*

*En anglais s’il vous plait

 

 

Jamais seul article par Patrick Milward

Certains pilotes l’oublient et la plupart des passagers et des observateurs ne s’en rendent même pas compte.

Voler est quelque chose qu’on ne fait jamais vraiment seul.

Avant même d’arriver à l’aéroport, l’avion a été contrôlé et entretenu conformément à des règles et règlements stricts par des mécaniciens, des manutentionnaires et d’autres personnels au sol.

Le jour du vol, l’avion est protégé, les passagers sont accompagnés tout au long du processus, de la réservation compliquée jusqu’au moment où ils sont assis dans l’avion. Restauration et services à bord sont autant d’avantages qui nécessitent du personnel.

Un aéroport international est une petite ville en soi. Même pour prendre l’avion et suivre une route sûre, le pilote commandant de bord et le copilote comptent toujours sur les contrôleurs aériens pour les amener à destination en toute sécurité.

Quelle que soit votre façon de voler, vous ne volez jamais vraiment seul.

Chez Astonfly, c’est exactement la même chose. Pour qu’un vol de formation se déroule, les mécaniciens, les instructeurs, les gestionnaires, le personnel d’exploitation et le personnel administratif travaillent tous ensemble pour rendre chaque vol et chaque leçon possible, tout en respectant les règles de sécurité les plus strictes.

Une compagnie aérienne agira de la même manière.

Le travail d’équipe est au cœur de l’industrie aéronautique. Un principe ancré dans les fondations de cette industrie. Le vol commercial moderne ne peut fonctionner sans lui.

Mais où je veux en venir ?

Au cours des deux dernières années, notre industrie a été attaquée et les doigts accusateurs étaient pointés sur nous. Les gens devraient arrêter de voler parce que nos avions polluent, font du bruit et sont à l’origine de nombreuses autres retombées dramatiques.

Je n’entrerai pas dans un discours technique détaillé sur ces facteurs, je garderai cela pour un autre article.

Avant cela, il est essentiel de comprendre l’origine fondamentale du problème : la politique et le manque de défense.

Notre industrie travaille si dur pour améliorer, inventer et développer que nous oublions que nous devons également expliquer, enseigner et informer.

Expliquer que le développement aéronautique est désormais indissociable du développement humain. Tout le monde n’a pas le temps et l’argent à dépenser pour voyager en voilier jusqu’à New York pour un sommet international. Bien sûr, un voilier pollue moins. Bien sûr, ça parait bien de l’utiliser comme moyen de communication pour des raisons de propagande. Mais ce n’est certainement pas pratique pour l’économie moderne. C’est pourquoi les voiliers ne sont plus utilisés.

Expliquer que voler est indissociable du comportement humain car depuis le premier homo sapiens, les hommes ont exploré, voyagé, conquis de nouveaux territoires, de nouveaux horizons. Faut-il faire différemment ? Certainement. Faut-il être plus respectueux de la nature ? Indubitablement. Devrions-nous nous arrêter jusqu’à ce que nous ayons un meilleur moyen de transport ? Certainement pas. Ce n’est pas ainsi que le progrès fonctionne. Nos explorations d’aujourd’hui ne sont pas pour découvrir de nouvelles terres mais découvrir notre humanité et rencontrer d’autres personnes et d’autres sociétés, améliorer nos relations au niveau global.

Enseigner à nos jeunes la science, la technologie, l’industrie. Encourageons-les à explorer leur esprit et à améliorer les inventions des générations précédentes. Le vol électrique est en cours d’écriture. De nouveaux propulseurs, respectueux de la nature, sont déjà envisagés, explorés et en cours de développement. Ce n’est qu’une question de temps avant de trouver de nouvelles sources d’énergie pour nous propulser à travers le ciel.

Renseignons le public sur notre industrie. Jusqu’où nous sommes arrivés, combien nous nous sommes améliorés, combien de fois nous avons tenu nos promesses d’amélioration. Le transport aéronautique est LA SEULE industrie du transport à avoir toujours tenu ses promesses de réduction de pollution et de bruit. Et nous continuons.

Enseigner à nos passagers. Des millions de passagers voyagent chaque année et pourtant, un tiers d’entre-eux ont peur ou ont eu peur de voler. Pourquoi ? Le vol a atteint un niveau de sécurité fabuleux, mais les gens ont toujours peur. Il n’y a qu’une seule raison, ils ne savent pas. Ils ne savent pas pourquoi ni comment les avions volent. Ils ne comprennent pas comment tout cela fonctionne. Des millions de passagers sont assis sans rien faire pendant des heures dans les aéroports et durant les vols. Pourquoi nous, l’industrie, ne leur enseignons-nous pas pendant qu’ils sont assis ? Nous pouvons faire plus.

Informer sur les impacts. Assurons-nous que le public soit au courant que l’industrie n’ignore pas les conséquences en ne faisant rien. Nous sommes intéressés par ce que le public pense de l’environnement, de la réduction du bruit, de la sécurité des populations.

Informer sur la démographie du vol. L’aviation générale n’est pas seulement quelques uber-riches s’amusant à brûler des combustibles fossiles dans le ciel pour leur plaisir égoïste. Non, l’aviation générale, c’est aussi des milliers de futurs pilotes qui ont besoin de beaucoup se former pour atteindre le niveau exceptionnel attendu des compagnies aériennes.

Informons sur les dizaines de milliers d’emplois que l’industrie offre. La fermeture d’un aéroport d’aviation générale est d’une ampleur destructrice inimaginable qui touche bien plus que les quelques appareils qui passent au-dessus des riverains.

Les élèves-pilotes d’Astonfly ne sont jamais seuls. Ils sont poussés, encouragés, soutenus et formés. Nous leur demandons d’avoir les connaissances et le savoir-faire. Mais, beaucoup plus difficile, nous essayons de leur apprendre le savoir-être. Quelle attitude est attendue d’eux. Quelle intensité ils doivent mettre dans leur formation. Quel respect est dû aux instructeurs, aux personnels et à l’environnement. Comprendre la précision et le travail de qualité, ce ne sont pas seulement des notes pour les examens, c’est aussi un mode de vie pour un pilote professionnel.

Chez Astonfly, nous aimons aussi parler à nos voisins, les gens qui se plaignent des nuisances. Nous sommes présents aux réunions locales et régionales pour améliorer les relations avec les voisins mais aussi pour améliorer les procédures et rechercher des solutions.

Donc non, un pilote n’est jamais seul. Il est même essentiel pour le pilote de ne jamais l’oublier. Même si ce n’est qu’un camion de pompiers escortant lentement un avion avec un pneu crevé hors de la piste, ou un mécanicien agissant immédiatement pour s’assurer qu’un vol part à l’heure, un pilote n’est jamais seul.

Un pilote doit ses ailes aux autres.